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Visitez le nouveau Musée de l’Aviation Luxembourgeoise au Parc du Domaine Thermal de Mondorf-les-Bains !!!!    De Létzebuerger Fligermusee

* WHAT HAPPENED to AMELIA EARHART ?

. . . . . En 1928, Louis Hemmer, jeune Luxembourgeois de 24 ans, rentre au pays avec le grade de 1er sergent-aviateur après avoir fait ses brevets d’aviation dans la Force Aérienne Belge, dans laquelle il était entré en 1923 comme volontaire de carrière.  Il achète un avion R.S.V.

Ayant régulièrement suivi l’entraînement comme pilote de réserve, il a obtenu en 1928 le brevet de pilote d’avions de transport public et, de ce fait, Il était autorisé à remplir les fonctions de moniteur.

En dehors des brevets mentionnés ci-dessus, LH est encore titulaire du brevet de pilote-moniteur principal toutes catégories de vol à voile.

Au cours de sa carrière de pilote-aviateur il pilote entre autres, les avions  Caudron (cage à poule) Avro, Morane 38, Fokker D VII, de Havilland 9, Bréguet 14, R.S.V., Hanriot 14, St. Hubert, Potez 58, Farman 393, Ercoupe, Piper Cub, Fairchield, Stampe, etc. et fut lui-même  successivement propriétaire des avions suivants: un R.S.V., trois Morane 37, un Fokker D VII, un Avro, un Hanriot 14 et un Piper Cub. 

Avec le concours de l’AERO-CLUB NATIONAL, Lou HEMMER organise son premier meeting aérien dans les prairies de Steinsel. Le 24 juin 1928, son avion R.S.V. (quatre places) est officiellement baptisé au nom de  ”PRINCE JEAN”, par SAR. le Prince Jean, futur Grand-Duc de Luxembourg, en présence de son père S.A.R. le Prince Félix et sa soeur S.A.R. la Princesse Elisabeth.

Jusqu’en 1937, Lou HEMMER ne cesse d’attiser la propagation des manifestations aériennes à travers tout le pays, à partir du point d’attache de Walferdange où une vingtaine de cultivateurs lui ont loué des parcelles de terre, lui permettant ainsi de décoller et d’atterrir.

En 1936, le Gouvernement grand-ducal lui donne l’autorisation  d’exploiter une école d’aviation et c’est sur son terrain de Walferdange que Lou HEMMER forme les premiers pilotes luxembourgeois  , par contre les examens sont passés à l’école CHAUVIN de Metz-Frescaty.

L’INITIATEUR DU  « FINDEL »

En 1938, Lou HEMMER a procédé à la reconnaissance du terrain “op dem Findel”, et après l’achat des parcelles par l’Etat, ce terrain fut loué à l’Aéro-Club National pour le franc symbolique. L’aéroport du Findel était né!

Terrain 'Findel' 1939 avec hangar Hemmer

C’est alors que, sous la direction technique de Lou HEMMER, le terrain aplani, les pistes sont balisées et le premier hangar installé sur le nou­veau terrain est celui de son terrain de Walferdange.

L’école de pilotage de Lou conti­nue son activité au Findel jusqu’en 1954, donc après l’aménagement définitif de l’aéroport, dont les travaux avaient commencé en 1946.

A partir de cette date, Lou HEMMER s’occupait de l’administration tech­nique des Aéro-Clubs et il reste à souhaiter que les conseils paternels qu’il apporta   inlassablement aux pilotes d’aviation conti­nuent à être appréciés par les aviateurs d’une génération à laquelle Lou HEMMER aura légué une preuve de courage, de bravoure et d’intrépidité on ne peut plus exemplaires!

Tout au long de sa carrière, l’administration des P.T.T. l’avait chargé maintes fois du transport du courrier postal entre Luxembourg et Bruxelles.

Tous comptes faits, LH a totalisé plus de 10.000 heures de vol.

Livres importants concernant l’Histoire de l’Aviation Luxembourgeoise

 

Sur l’initiative de Lou HEMMER, l’Amicale des Vieilles Tiges(A.V.T.A.L)est fondée le 9 janvier 1979 dont LH est aussi le premier président. l’A.V.TA.L représente aujourd’hui l’un des maillons dans le concert des activités respectivement dévolues à chaque branche aéronautique. Ainsi l’A.V.T.A.L s’est donné comme but d’établir un lien entre pilotes privés et professionnels actifs et anciens pilotes d’avion. L’Amicale compte également des mécaniciens d’avion, des contrôleurs aériens ou encore des passionnés d’aviation qui n’ont peut-être jamais tenu un manche d’aéroplane mais qui toute leur vie en avaient rêvé et qui pour des raisons diverses n’avaient pu accéder à ce bonheur. Ces derniers l’ont trouvé dans l’aéromodélisme, le parachutisme ou tout simplement en dévorant des ouvrages sur l’aéronautique. Ces gens là sont de véritables encyclopédies vivantes et sont souvent les principaux animateurs des soirées de discussions organisées par l’Amicale des Vieilles Tiges. Maintenir vivante la mémoire des pionniers et des anciens de l’aviation et surtout s’adonner à la recherche historique de l’aéronautique luxembourgeoise sont l’une des préoccupations permanentes des V.T. sans oublier le soutien moral et matériel à de jeunes pilotes à la recherche de performances dans le domaine aéronautique.

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